Le livre qu’il ne faut surtout, surtout, surtout pas lire

Par Catherine Chiasson, libraire passionnée et livrovore
 
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En quelques mots…
Avertissement : la lecture du Livre qu’il ne faut surtout, surtout, surtout pas lire pourrait entraîner des effets secondaires tels que le silence complet dans la cour d’école, le désir de manquer la récréation pour se plonger dans un récit enlevant, la négligence de l’hygiène corporelle, les cernes dues à un manque de sommeil chronique.
À noter, ce livre est disponible au Québec chez De Mortagne et en Europe chez Micmac éditions!

Max n’est pas un grand lecteur. En fait, il n’est pas lecteur du tout. Lorsqu’au départ, ses amis se retrouvent plongés dans le nouveau roman de Marc Norenêt, il n’en fait pas grand cas. Il se dit qu’ils le termineront et se remettront à jouer au soccer avec lui. Sauf que la situation s’envenime. Ses amis, loin de se départir de leur roman, le relisent encore et encore. Comme si le récit changeait chaque fois qu’ils en recommençaient la lecture. Pire, les enseignants et même le directeur semblent affligés de cette passion pour ce roman.

Découragé, Max se donne la mission de comprendre l’origine de cette épidémie. Il souhaite percer le mystère de ce livre qui lui vole ses amis. À l’aide d’une acolyte, il découvrira les sombres secrets de l’auteur, qui compte bien encore gagner en popularité.

Avec Le livre qu’il ne faut surtout, surtout, surtout pas lire, Sophie Laroche propose une intrigue intelligemment ficelée qui sert aux lecteurs de 9 ans et plus, uneexcellente porte d’entrée vers le monde des romans policiers.

L’avis de Catherine

En regardant la facture visuelle du nouveau roman de Sophie Laroche, je pensais me retrouver dans un roman similaire à ceux de la populaire série Défense d’entrer parue aux éditions Défendus. J’ai été agréablement surprise de constater que je m’étais fait déjouer. Moi qui m’attendais à un journal intime, j’ai été rapidement happée par l’aventure et le suspens policier de Le livre qu’il ne faut surtout, surtout, surtout pas lire et je crois que ma lecture a été teintée positivement par cette surprise!

Si le roman peut paraitre volumineux pour le jeune lecteur, le texte est aéré et les chapitres sont très courts. La lecture est également facilitée par les illustrations caricaturales de Jean Morin qui ponctuent le récit. Et c’est sans compter sur les coulisses noires qui bordent chaque page et qui ajoutent au mystère.

Les personnages sont également attachants. Bien que le personnage de Max m’ait semblé d’emblée trop centré sur lui-même, il évolue rapidement en un jeune garçon plein de ressources et d’empathie. Accompagné par Hortense, cette première de classe vive d’esprit, il sait reconnaitre ses idées préconçues et tentent de les déconstruire.

En bref, un roman qu’il faut surtout, surtout, surtout partager avec le plus grand nombre de lecteurs! Et même si le lire une deuxième, même une troisième fois pourrait être agréable, je vous promets que l’intrigue restera toujours la même et qu’aucun plan machiavélique ne vous y tiendra prisonniers. Quoi que…!  


Billet publié le 8 novembre 2019.

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Le livre qu’il ne faut surtout, surtout, surtout pas lire
Sophie Laroche
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